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Les ambassadeurs

Les ambassadeurs de la première heure de l'IPCJ :

Yvan Bordeleau

Détenteur d’un doctorat en psychologie organisationnelle (Ph.D.), Yvan Bordeleau s’intéresse particulièrement à la promotion de la démocratie et à la compréhension de ses processus dynamiques, aux rôle et responsabilités des citoyens et à la formation de citoyens éclairés.

Professeur  de psychologie à l'Université de Montréal de 1968 à 1989, il assume la direction du Département de psychologie de 1987 à 1989. Au cours de sa carrière universitaire, il s’intéresse au style de gestion du personnel, à la consultation en milieu organisationnel, à la méthodologie scientifique et au développement des habiletés de recherche axées sur la curiosité, l’ouverture, le questionnement et l’esprit critique. Élu, de 1989 à 2007, député de la circonscription d’Acadie à l'Assemblée nationale du Québec, il est successivement nommé adjoint parlementaire au ministre des Affaires municipales, à la vice-première ministre et ministre des relations internationales, au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Il est nommé en 1999 professeur honoraire de l’Université de Montréal. Il publie Citations sur la politique et les politiciens (sérieuses, humoristiques, insolites) en 2000, La démocratie, une affaire de tous – Redécouvrir le vrai sens de la politique en 2012 et Le citoyen éclairé - Échapper à l’illusion des certitudes en 2016. Il est membre du conseil d’administration du Conseil des ex-parlementaires de l’Assemblée nationale du Québec depuis 2009 dont il assume la présidence de 2016 à 2018. Il siège également depuis 2007 au comité d’évaluation des candidatures pour le Prix de la justice du Québec. De plus, il a été membre des conseils d’administration de la Société d’assurance automobile du Québec (2009-2019) et de la Fondation des parlementaires Culture à partager (2005-2018). Au cours de sa carrière universitaire et politique, Yvan Bordeleau a reçu, en 1988, la médaille de Vermeil de la Société d’Encouragement au Progrès de la République française pour sa contribution à la psychologie du travail. Il a été fait Commandeur de l’Ordre de la Pléiade — ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures — en 2010, et honoré  en 2015 de la Médaille de l'Assemblée nationale du Québec pour sa contribution à la reconnaissance officielle du génocide arménien.

 

 

Brian Bronfman

Brian Bronfman est diplômé en philosophie (B.A., McGill), en droit (LL.B. & B.C.L., McGill), en planification des Ressources naturelles (M.S., Université du Vermont) et en médiation (Cert. Med., Woodbury). En 2006, il a créé la Fondation de la Famille Brian Bronfman qui se dédie principalement à « la paix en action ». Par la suite, il a co-fondé le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale (dont les membres sont des milieux des affaires et de la philanthropie) et il a mis en place le Réseau Outils de paix (dont les membres sont des ONGs). Ces deux initiatives encouragent le pouvoir de la  collaboration afin de renforcer les actions positives et concrètes en faveur de la paix et de l’harmonie sociale. Brian est coprésident des Médailles de la Paix des YMCA du Québec. Il est également membre des comités consultatifs du International Community Action Network (ICAN) et de l’École d’étude religieuse de McGill, en plus d’être ambassadeur du Centre de services de justice réparatrice (CSJR).  En 2009, il a coordonné la visite du Dalaï-Lama à Montréal. Sur le plan professionnel, il a enseigné la résolution de conflits, travaillé comme médiateur et a fondé la division de Médiation sociale au sein de l’Institut Pacifique. Il consacre désormais 100% de son temps à des activités philanthropiques. En 2010, il a reçu le Prix d'excellence de l’Institut canadien pour la résolution de conflits, et en 2012, la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour son engagement philanthropique.

 

 

Jean-Pierre Charbonneau

Dans ses différentes fonctions de journaliste, député, président de l’Assemblée nationale du Québec et ministre, Jean-Pierre Charbonneau a œuvré pour une démocratie plus juste, plus transparente et plus inclusive, pour davantage de coopération entre les individus et les peuples.

Criminologue de formation, Jean-Pierre Charbonneau a d’abord été journaliste d’enquête sur le monde interlope, la corruption et les affaires policières à La Presse puis surtout au journal Le Devoir. Élu en 1976 député à l’Assemblée nationale du Québec, il devient l’adjoint parlementaire de René Lévesque en 1982 et crée le Secrétariat à la Jeunesse. En 1989, il quitte la politique pour le Rwanda où il dirige un programme de coopération volontaire. De retour d’Afrique à cause de la guerre, il accepte en 1992 de prendre la responsabilité de l’opération de sauvetage et de relance d’OXFAM-Québec.

Replongé en politique active en 1994, il devient président de l’Assemblée nationale du Québec puis ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et  de la Réforme des Institutions démocratiques. Sa carrière politique qui s’est terminée en 2006, lui a valu le prix Louis-Joseph Papineau en 2012, la médaille d’honneur du Parlement en 2014 et le titre d’Officier de l’Ordre national du Québec en 2018. Auteur de plusieurs textes portant sur l’éthique, la responsabilité citoyenne, les défis de la démocratie et les institutions politiques, il a été analyste politique pour plusieurs médias ainsi que conférencier, formateur et conseiller stratégique notamment pour l’Institut de la confiance dans les organisations et pour Civix-Québec qui s’occupe de l’éducation à la citoyenneté des jeunes.

 

 

Me Louise Otis

Professeure adjointe à la Faculté de droit de l’Université McGill, Louise Otis est médiatrice et arbitre en matière civile et commerciale. Elle est Distinguished fellow de l’International Academy of Mediators (IAM), Présidente du Tribunal Administratif de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) et présidente du Tribunal d’appel de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Au cours de la dernière décennie, elle a été mandatée pour revoir les systèmes de justice administrative de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de la Banque mondiale (BM), du Fonds monétaire international (FMI)et du Fonds Mondial pour lutter contre le paludisme, la tuberculose et le Sida à Genève. Elle a exercé comme juge à la Cour d’appel du Québec et a participé à plus de 3 000 jugements en droit commercial, civil et criminel.

Me Otis intervient internationalement dans différents forums pour donner des conférences sur les mécanismes de résolution des conflits et des litiges devant plusieurs institutions. Parmi ces forums, on citera le Conseil de l’Europe, la European Public Law Organization (EPLO), le Centre Weatherhead pour les affaires internationales de l’Université Harvard, l’International Academy of Mediators (IAM), l’American Bar Association, la Cour Suprême de Chine, la Banque africaine de développement (BAD), Pepperdine University, le Barreau de Paris, le Centre australien d’études de la paix et des conflits, la Conférence européenne des juges, les institutions judiciaires brésiliennes et russes et plusieurs tribunaux nationaux et universités.